ANDRE, Henri, Jacques, Paul

Né le 18 octobre 1924 à Ostricourt (59), garde républicain, tué au combat de la ferme des Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944 ( mémoire des hommes )

Fils de Mme André

célibataire

engagé volontaire pour 3 ans au titre de l'école de la garde de Guéret le 12 janvier 1944.

Garde stagiaire au 2ème escadron, 2ème régiment de la garde affecté avec le grade de Garde stagiaire au groupement Thiolet (1ére armée française), le 29 juin 1944

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Modèle de courage et d'abnégation. 5 septembre 1944 à Montbeugny ( en vérité Chapeau) Allier, bien qu'encerclé avec tout son peloton, a combattu jusqu'à la mort contre un adversaire supérieur en nombre, lui infligeant des pertes sévères. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts d'Oignies (62). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière d'Oignies (62).

Son nom figure sur la stèle située dans la cour de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier)

Son nom a été donné à la 49ème promotion du Centre d'Instruction de Maisons-Alfort (94)

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BARTHEL, Jean, Léonard

Né le 4 avril 1924 à Saint Privat la Montagne (57), garde républicain, blessé au combat de la ferme des Mayences, commune de Chapeau (03), mort le 6 septembre 1944 à Vichy ( mémoire des hommes )

Fils de Eugène et de Garing, Lina

célibataire

Admis dans l'arme le 6 décembre 1943 – en opération contre l'armée allemande à compter du 28 août 1944.

Garde stagiaire au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde stagiaire au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Modèle de courage et d'abnégation. 5 septembre 1944 à Montbeugny ( en vérité Chapeau) Allier, bien qu'encerclé avec tout son peloton, a combattu jusqu'à la mort contre un adversaire supérieur en nombre, lui infligeant des pertes sévères. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Vallières (57). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Vallières (57.

Son nom figure sur la stèle située dans la cour de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13) sous le nom erroné de Barthès.

Son nom a été donné à la 306ème promotion de l' école de gendarmerie de Montluçon (03) 

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BIANCHERI, Adrien, Léon, Marius

Né le 13 janvier 1912 à Menton (06) , garde républicain, tué au combat de Montedoux, commune de Montbeugny (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de Frédéric et de Agnèse Marie

marié – 1 enfant

incorporé au 94ème R.A.C le 15 avril 1933

admis dans la gendarmerie le 2 juin 1935.

11 ans – 5 mois de service

Garde au 2ème régiment, 4ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Garde courageux et énergique. Toujours volontaire pour les missions périlleuses, est tombé dans une embuscade ennemie, le 5 septembre 1944 à Montbeugny (03). A pris le commandement de ses camarades au moment du danger et tiré toutes les munitions avant d'être mortellement atteint lui-même »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Menton (06). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Menton (06).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

Son nom a été donné à la 182ème promotion de l' école de gendarmerie de Montluçon (03) 

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BLAIZE, Serge, Michel, Alfred

Né le 9 décembre 1924 à Verneuil sur Avre (27) , garde républicain, tué au combat de Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de feu Raoul et de feue Dufour Germaine

célibataire

Engagé volontaire pour 3 ans le 4 décembre 1943 au titre de l'école de la Garde

Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Modèle de bravoure et d'abnégation, le 5 septembre 1944 à Montbeugny, a combattu jusqu'à la mort, bien qu'encerclé avec tout son peloton contre un adversaire supérieur en nombre, lui infligeant des pertes sévères. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Vichy (03). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Bény sur Mer (14).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

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BORGIA, Jules, Léonce

Né le 1er décembre 1916 à Paesana (Italie) , garde républicain, tué au combat de Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de Sébastien et de Maria...

célibataire

incorporé le 5 octobre 1938 au titre du 121ème escadron du train. Aux armées le 2 septembre 1939. Fait prisonnier le 6 juin 1940. Rapatrié le 6 juillet 1941.

Admis dans la gendarmerie le 8 septembre 1942. En opérations contre l'armée allemande à compter du 28 août 1944.

Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Tombé le 5 septembre 1944 dans une embuscade ennemie avec son groupe de mitrailleuses à la ferme « les Mayences » près de Montbeugny (Allier), a été fait prisonnier et fusillé par les allemands. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Bréry (39). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Bréry (39).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

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CASSAN, Paul, Louis Germain

Né le 3 janvier 1913 à Calmont (12) , garde républicain, tué au combat de Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de Justin et de Secondy Virginie

célibataire

incorporé le 15 octobre 1936 au 121ème Régiment d'infanterie.

Admis dans la gendarmerie le 3 décembre 1938.

Titularisé garde le 5 juillet 1939. Affecté à la Légion de garde républicain de Tunisie le 14 décembre 1940.

N'a pu rejoindre son corps à l'issue de sa permission sur la métropole en novembre 1942 et affecté au 2ème régiment de la Garde. En opérations contre l'Armée allemande à compter du 28 août 1944.

Garde au 2ème régiment, 3ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Tombé le 5 septembre 1944 dans une embuscade ennemie avec son groupe de mitrailleuses à la ferme « les Mayences » près de Montbeugny (Allier), a été fait prisonnier et fusillé par les allemands. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Ceignac (12). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Ceignac (12).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

Son nom a été donné à la 215ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon. 

COLLET Louis Pierre Marie

Né le 6 août 1918 à Iffendic (35) , Officier tué au combat de Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de Mathurin et de Pontjean Jeanne

marié - 1 enfant

incorporé le 16 septembre 1939 – Muté à l'école de Cavalerie de Saumur. Aspirant de réserve le 20 avril 1940. Affecté au 9ème régiment de Dragon le 4 août 1940. Affecté du 3ème régiment des Hussards le 25 août 1940. 1941 départ annulé. Rengagé pour 3 ans au titre du 3ème régiment de Hussards en qualité de Maréchal des Logis le 17 octobre 1941. Maréchal des Logis Chef le 1er juin 1942. Admis à l'école de cavalerie et du train le 18 septembre 1942. Promu Sous-Lieutenant à compter du 25 novembre 1942

Admis dans la gendarmerie le 13 avril 1944. En opérations contre l'Armée Allemande à compter du 28 août 1944.

Sous-Lieutenant au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Sous-Lieutenant au groupement Thiolet (1ére armée française).

Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur et Croix de guerre 1939-1945 avec palme ( à titre posthume) le 20 juillet 1945.

« Le 5 septembre 1944 à Montbeugny (03), complètement encerclé avec son peloton par un ennemi supérieur en nombre, a succombé avec tous les siens, après une lutte ardente de plus d'une heure et demie, galvanisant les gardes par son courage tranquille et son mépris absolu du danger. A combattu jusqu'à l'épuisement de ses munitions, se servant lui-même d'une arme automatique et infligeant à l'adversaire des pertes sévères. Restera un exemple vivant de bravoure et d'abnégation. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Vichy (03). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Rennes (35)

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

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COPIENNE Georges

Né le 4 mai 1913 à Quiévrechain (59), garde républicain, fusillé après le combat des Mayences, commune de Chapeau (03), le 5 septembre 1944. ( mémoire des hommes )

Fils de Hermay et de Lerdy Marie-Rose

célibataire

incorporé le 15 octobre 1934 – libéré le 15 octobre 1935.

Rappelé à l'activité le 24 septembre 1938 – libéré le 2 octobre 1938.

Mobilisé le 25 août 1939. Fait prisonnier le 31 mai 1940 et interné en Allemagne.

Evadé le 20 avril 1942. . Démobilisé le 29 mai 1942.

Admis dans la gendarmerie le 31 mai 1942.

Garde au 2ème régiment, 3ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).

Médaille militaire et Croix de guerre 1939-1945 avec palme (à titre posthume) le 8 avril 1946 :

« Tombé le 5 septembre 1944 dans une embuscade ennemie avec son groupe de mitrailleuses à la ferme « les Mayences » près de Montbeugny (Allier), a été fait prisonnier et fusillé par les allemands. »

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Quarouble (59). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Quarouble (59.

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

Son nom a été donné à la 328ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon. 

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DEBOILLE, Joseph, Marius

Né le 2 septembre 1925 à Lyon (69), mort des suites de ses blessures le 6 septembre 1944 à Vichy (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Rémy et de Pauline Besançon. Il était célibataire.

Il fut engagé volontaire pour 3 ans, le 24 novembre 1943 au titre de l'école de la Garde à Guéret.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut affecté au sein d’un groupe de mitrailleuses le 5 septembre 1944. Le groupe du sous-lieutenant Louis Collet, avec un détachement de 14 gendarmes du 2éme régiment de Gardes, dont Joseph Deboille , tenta de barrer la route départementale 12 aux troupes allemandes et prit position dans la ferme des Mayences sur le commune de Chapeau (Allier). Mais repérés, ils tombèrent dans deux embuscades. Le combat fut très dur. Encerclés, les gendarmes luttèrent durant une heure et demie. À court de munitions, les survivants du détachement furent contraints de déposer les armes. Les blessés furent achevés d’une balle dans la nuque ; les survivants exécutés sur place. Joseph Deboille fit partie des victimes. Il a été tué au combat dit le rapport lui accordant la Médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Lyon (69) . Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Saint Jean le Vieux (01).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Montbeugny (Allier) et sur le monument de la caserne de la garde républicaine « Beauvau » à Marseille (13)

Son nom a été donné à la 260ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon. 

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DELDIQUE, Jean

Né le 2 avril 1924 à Lanoy (59), mort au combat le 5 septembre 1944 à Chapeau (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Oscar et de Simone Duquesnoy, il était célibataire. Il s'engagea pour 3 ans en 1942 et fut admis dans la Gendarmerie le 8 avril 1944

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut affecté au sein d’un groupe de mitrailleuses le 5 septembre 1944. Le groupe du sous-lieutenant Louis Collet, avec un détachement de 14 gendarmes du 2éme régiment de Gardes, dont Jean Deldique, tenta de barrer la route départementale 12 aux troupes allemandes et prit position dans la ferme des Mayences sur le commune de Chapeau (Allier). Mais repérés, ils tombèrent dans deux embuscades. Le combat fut très dur. Encerclés, les gendarmes luttèrent durant une heure et demie. À court de munitions, les survivants du détachement furent contraints de déposer les armes. Les blessés furent achevés d’une balle dans la nuque ; les survivants exécutés sur place. Jean Deldique fit partie des victimes. Il a été fait prisonnier et fusillé par les allemands dit le rapport lui accordant la Médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Toufflers (59). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Toufflers (59).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur le monument aux morts de la gendarmerie mobile – Caserne Beauvau – à Marseille (13)

DELICHERE, Henri, Paul, Clément

Né le 28 février 1911 à Viviers (08), fusillé le 5 septembre 1944 à Montbeugny (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de …. et de.. Il était marié et avait un fils.

Il fut incorporé le 15 avril 1933 et admis dans la gendarmerie le 17 janvier 1936 en tant qu'élève garde à la 11ème Légion de la garde républicaine mobile où il est titularisé le 15 août 1936.

En janvier 1940, il fut affecté à Pont Saint Esprit au 7ème escadron de la 15ème Légion de la garde républicaine mobile. Il fut nommé Maréchal des logis Chef à Grasse en intégrant le 4ème escadron du 2ème régiment de la garde le 1er septembre 1943.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut affecté au 4ème escadron du 2ème régiment. Basé à Chapeau, après avoir reçu l'ordre du Lieutenant Vandenbroucke d'aller reconnaître l'axe en direction de Montbeugny, il prit le commandement d'une patrouille composée de 3 side-cars. Le chef Delichère et ses hommes furent pris dans une embuscade à la sortie de la forêt. Après avoir riposté et évité une grenade, accompagné des gardes François et Gerin, ils furent fait prisonnier et ramener dans la cour de la ferme de Montedoux. Fusillés quelques heures plus tard, leurs corps furent retrouvés sur le chemin d'accès, là, où la stèle a été érigée. Gabriel Guichet, Georges Lévèque et René Roy, FFI, ont été fusillés le même jour au même endroit.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de La Voulte sur rhône (07). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de La Voulte sur rhône (07).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier)

Son nom a été donné à la 278ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon. 

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FERAUD, Georges, Françis, Joseph

Né le 5 juillet 1921 à Menton (Alpes-Maritime), mort des suites de ses blessures le 6 septembre 1944 à Vichy (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Joseph et de Angèle Ausendo. Il était célibataire

Il fut engagé volontaire pour 5 ans le 5 juillet 1939 à la 15ème C.R.T – Le 27 juin 1942 il a été nommé Brigadier. Il fut admis dans la gendarmerie le 29 avril 1943 et engagé contre l'armée Allemande à compter du 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. C'est au combat de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier) qu'il va livré bataille jusqu'à épuisement de ses munitions dit le rapport de la médaille militaire. Annoncé mort à Vichy, il a été tué lors du combat.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Toulouse (Haute-Garonne) et de Vichy (Allier). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de La Menton (Alpes-Martimes).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Chapeau (Allier)

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FOURCADE, Pierre

Né le 1er avril 1912 à Beuste (Basses-Pyrénées – Pyrénées Atlantiques), tué au combat le 5 septembre 1944 à Chapeau (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Victor et de Marie Labrouze. Il était célibataire

Il fut incorporé au 2ème régiment des Hussards le 15 avril 1933. Il passa Brigadier le 25 octobre 1933 et Brigadier-Chef le 12 juin 1935.

Il fut admis dans la gendarmerie le 5 décembre 1935 et fut titularisé Garde le 1er août 1936 et passa Maréchal des Logis Chef le 10 juillet 1942. Le 28 août 1944 il fut engagé contre l'Armée Allemande.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. C'est au combat de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier) qu'il va être tué après avoir livré bataille jusqu'à épuisement de ses munitions dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Beuste (Pyrénées-Atlantiques) et de Vichy (Allier). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Beuste (Pyrénées-Atlantiques).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Chapeau (Allier)

Son nom a été donné à la 192ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon (Allier)

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FRANCOIS, Antoine, Jacques

Né le 27 juin 1907 à Lieuran-Les- Béziers (Hérault), fusillé le 5 septembre 1944 à Montbeugny (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Jacques et de Marie Théron. Il était marié, 2 enfants

Il fut engagé volontaire au 6ème Régiment de Spahis, le 12 mai 1927. Libéré le 10 novembre 1928.

il fut admis dans la gendarmerie le 17 janvier 1936 et engagé contre l'armée Allemande à compter du 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 4ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau et Montbeugny (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à hauteur de la ferme de Montedoux,il a été fait prisonnier puis fusillé par l'ennemi dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Grasse (Alpes-Maritimes). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Lieuran-Les- Béziers (Hérault).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier)

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GERIN Georges Emile

Né le 8 avril 1910 à Saint Martin en Vercors (Drôme), fusillé le 5 septembre 1944 à Montbeugny (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Joseph et de Julia Bellier. Il était marié, 2 enfants

Il fut engagé volontaire au 6ème Régiment d'infanterie, le 24 octobre 1930.

il fut admis dans la gendarmerie le 7 mars 1936 et engagé contre l'armée Allemande à compter du 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 4ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau et Montbeugny (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à hauteur de la ferme de Montedoux, il a été fait prisonnier et fusillé par l'ennemi dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Grasse (Alpes-Maritimes). Sa dépouille est inhumée dans le cimetière de Vichy (Allier).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Montedoux à Montbeugny (Allier) et sur la stèle de la caserne Beauvau à Marseille (Bouches du Rhônes ) 

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LEBAULT, Marcel, Louis, Antoine

Né le 17 juin 1919 à Bourges (Cher), Tué au combat le 5 septembre 1944 à Chapeau (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Abel et de Marie Maillet Il était marié, 1 enfant.

Il fut incorporé au 2ème bataillon du Génie le 15 novembre 1939 et démobilisé le 29 novembre 1942.

Il fut admis dans la gendarmerie en 1944 et engagé en opérations contre l'armée allemande le 28 août 1944

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 3ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à la ferme des Mayences commune de Chapeau (Allier), il a combattu avec courage jusqu'à l'extrême limite de ses forces face à un ennemi supérieur en nombre dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Bourges (Cher) et sa dépouille est inhumée dans le cimetière de cette commune.

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Montbeugny (Allier) et sur la stèle de la Caserne Beauveau à Marseille (Bouches du rhône)

Son nom a été donné à la 218ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon (Allier) 

NOVELLINI, Joseph, Mathieu

Né le 2 août 1913 à Lento (Haute-Corse), Fusillé le 6 septembre 1944 à Dompierre Sur Besbre (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Paul et de Etiennette Dolecrocca. Il était marié, 1 enfant.

Il fut incorporé le 15 octobre 1934 et libéré le 15 octobre 1935.

Il fut admis dans la gendarmerie le 8 janvier 1937 et engagé en opérations contre l'armée allemande le 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 3ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à la ferme des Mayences commune de Chapeau (Allier), il a été fait prisonnier puis amené jusqu'à Dompierre Sur Besbre avant d'être fusillé au Parc des Sources dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Montpellier (Hérault) et a été inhumé au cimetière de Collioure ( Pyrénées-Orientales).

Son nom figure sur la stèle située au parc des sources à Dompierre Sur Besbre (Allier) et sur la stèle de la Caserne Beauvau à Marseille (Bouches du rhône)

Son nom a été donné à la 296ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon (Allier) 

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PONSEN, René, Edmond, Jacques

Né le 13 août 1925 à Paris (Seine), Mort de ses blessures le 6 septembre 1944 à Vichy (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Raoul et de Marie Renée Rocherieux. Il était célibataire

Il fut engagé volontaire pour 3 ans dans la gendarmerie le 24 novembre 1943 au titre de l'Ecole de la Garde de Guéret (Creuse) et engagé en opérations contre l'armée allemande le 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à la ferme des Mayences commune de Chapeau (Allier), il a combattu jusqu'à la mort face à un ennemi supérieur en nombre dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts à la mairie du 4ème arrondissement de Paris et sa dépouille est inhumée dans le cimetière des Essarts-Les-Sézanne (51).

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Montbeugny (Allier) et sur la stèle de la Caserne Beauvau à Marseille (Bouches du rhône)

Son nom a été donné à la 273ème promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon (Allier) 

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ROLLAND, Etienne Victor

Né le 22 septembre 1914 à Lyon (Rhône), a été fait prisonnier et fusillé le 5 septembre 1944 à Chapeau (Allier) ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de Rolland Clarisse. Il était célibataire

Il fut incorporé le 15 octobre 1935 et le libéré le 15 octobre 1937. Rappelé le 24 août 1939, il fut démobilisé le 27 juillet 1940. Admis dans la gendarmerie le 16 avril 1941, fut engagé en opérations contre l'armée allemande le 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 3ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à la ferme des Mayences commune de Chapeau (Allier), il a été fait prisonnier avant d'être fusillé par les Allemands dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts d'Avignon (Vaucluse) et sa dépouille est inhumée dans cette même commune.

Son nom figure sur la stèle située à la ferme des Mayences à Montbeugny (Allier) et sur la stèle de la Caserne Beauvau à Marseille (Bouches du rhône)

TRABAUD Marcel, Antoine

Né le 12 janvier 1923 à Saint Vialley de Thiey (Alpes-Maritimes ), a été tué au combat de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier) le 5 septembre 1944 ; militaire au sein des gardes républicains ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils de François et de Jourdain Françoise. Il était célibataire

Il fut engagé volontaire pour 3 ans, le 7 février 1941, admis en gendarmerie le 27 février 1943. Il fut engagé en opérations contre l'armée allemande le 28 août 1944.

En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il était alors Garde au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Garde au groupement Thiolet (1ére armée française).
C’est en participant aux actions de libération de la France qu’il fut engagé dans la région de Chapeau (Allier) pour harceler les troupes Allemandes en repli. Pris dans une embuscade à la ferme des Mayences commune de Chapeau (Allier), encerclé avec tout son peloton a combattu jusqu'à la mort face à une adversaire supérieur en nombre dit le rapport de la médaille militaire.

Son nom est gravé sur le monument aux morts de Saint Vallier de Thiey (Alpes-Maritimes) et son corps a été inhumé dans le cimetière de cette même commune.

Son nom figure sur la stèle de la ferme des Mayences à Chapeau (Allier) sur la stèle de la Caserne Beauvau à Marseille (Bouches du rhône)

Son nom a été donné à la 326ème promotion de l'école de gendarmerie de Chatellerault (Vienne)

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